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  • Adeline

C'était quelque chose

Très chers lecteurs,


En cette matinée ensoleillée mais bien enneigée, il me faut vous écrire quelques mots pour résumé la journée d’hier, le 3 février 2021.


Elle a commencé à 7h15, comme d’habitude, me diriez-vous, chers lecteurs. Journée ensoleillée, bien enneigée mais… chargée.


Oui terriblement chargée, car je dois rencontrer mon adorable médecin de famille, ayant du véritable sang huguenot, Dr L.


Accompagnée simplement de ma petite marchette, je m’assois dans le taxi piloté par Georges, ce cher Pasteur aimant le mode entier, et regrettant, tout comme moi, la désertion des églises, à Montréal et au Québec. Il est « mon » chauffeur préféré.


Je m’assois à son bureau et le médecin ne cesse de me tarir de compliments. « vous êtres vraiment mieux que la dernière fois. Oui, une sorte de grand progrès. Bravo, Adeline »


Évidemment, je suis bouche bée et rougissante. Alors, je parviens à balbutier ces quelques mots : « Dr L., en êtes-vous sûr? »


Il écrit très concentré, et se redresse après ces paroles et dit : douteriez vous de mes compétences et de mon travail? »


Je lui réponds alors ceci : « je vous demande, pardon, Dr L.! »


Voici qu’il se retourne vers moi et dit, en croisant les bras : « comment allez vous et la publication de votre livre? M’en donneriez-vous une copie? »


C’est à cet instant, chère Édith que vous apparaissez accompagnée de prof. Jane.


Il me faut aller vite, comme avec vous deux, un autre client attend : « Dr L. dois je parler ou écrire sur cette affection me faisant trembler les mains, parfois, et me condamnant à tout déplacement à être aidée, par une marchette. De plus grâce à Pauline, je parlerais pour la première fois dans cette magnifique émission virtuelle animée par elle-même. Devrais-je en parler, et l’écrire à tout ce monde? »


C’est à son tour de sourire légèrement rement, “soyez bien sûr d’une chose, chère Adeline, si vous décider de parler de cette affection, c’est votre choix, pas votre édititrice. Vous savez, on est au Québec , au Canada. Ici, nous sommes libres et rien ni personne ne peut s’opposer à vos choix tant qu’ils n’affectent pas ceux des autres. Est ce bien clair?”


J’acquesce alors en inclinant la tête bien respectueusement et en souriant: “Oui, Dr L. j’aime tellement le Québec et y vivre aussi. Est ce grave?”


Alors, il me serre bien gentiment dans ses bras et dit: “sois la bienvenue, ici. Mais pour tester la gravité de cette amour, je vous propose le 22 Avril pour un autre rendez-vous et une opportunité de vous revoir.” Compris?”


Voici que je me sentais bien et enjouée. Évidemment, je ne suis pas guérie, mais je me sentais soignée et aimée.


Le dr reprend en disant :’ il va vraiment nous falloir observer si cette passion n’est pas néfaste et abusive pour votre cœur et esprit.


Il termine en riant joyeusement:’petit génie de la vue, me permettiez vous de vous raccompagner?’


À cet instant, je perçois un véritable engouement et me concentre à bien marcher pour aller utiliser le transport adapté.


Bien sûr, rien ne me fait peur même si je dois attendre le taxi à l’entrée de la clinique devant la porte. Oui, ça semble insensé car je me trouve en plein courant d’air.


Je grelote au maximum et commence à bleuir. D’un coup et d’un seul, le chauffeur québécois se présente à moi. Séchement, il l m my e crie: dépêche toi, j’ai pas le temps. Abruptement et autoritairement, il tire sur ma marchette. Alors je luis dis: Monsieur, doucement car j’ai si froid que ma jambe droite se colle entièrement au sol. Qu’importe, le chauffeur tape violemment dans mon dos. Donc jambe collée au sol ,, tirage de la marchette, dos roué de coup poussant vers le devant ont entraîné une chute l assez violente du petit génie aux abord de la rampe d’entrée du véhicule du chauffeur si désagréable.


En vérité, j’étais allongée sur le sol du taxi et comme j’avais bien repoussé ma marchette, afin d’éviter toute commotion cérébrale, j’étais allongée en train de geler dans ce froid sibérien. Mes lunettes tout comme mon corps maltraitées et balbutiées au sol sont tout comme moi même sans usage.


Alors, il me faut prier que la grâce du seigneur Jésus,....


Ignorant ces insultes un passant approche et crie: c’est de votre faute si la jeune dame a chuté si violemment, qu’à cela ne tienne, j’appelle la police. J’ai tourné un film de cet embarquement frauduleux. C’est de votre faute monsieur le chauffeur.


Et subitement, un beau arrive devant moi et me présente ses mains.


C’est bien curieux me disais-je, comme j’étais allongée, il me semblait immense. Dans ces conditions, même au sol, je parviens à balbutier: “merci, Jésus. “ Assez bas, premièrement, puis assez fort, auriez vous l’obligeance, cher Monsieur, de me relever?”


Alors, le silence fait place.


Ce charmant garçon style Westmount de par sa classe et sa hauteur, tend au maximum ses bras:”bien évidemment, jolie dame. On y va?”


Et hop 2 secondes plus tard, ne voilà relevée et bien debout.


Alors il attend un peu que je reprenne mon souffle, et dit: « chaque pas que je ferais en avançant, faites les mêmes en arrière. Okay »


Et voilà, après quelques pas, je sens le siège du chauffeur désagréable et effectue doucement ma descente.


À cet instant, le gentil Monsieur style Westmount disparaît et est vite remplacé par le désagréable chauffeur. Son intervention a été très brusque et violente. En fait, il a serré la ceinture de sécurité si fort qu’il m’a étranglé. Puis, mes lunettes étaient au sol. Alors, il a crié » je dois me dépêcher car à cause de toi, la police est a mes trousses. Ferme tes yeux, je sors d’ici. «


À cet instant, il s’est mis à conduire tellement rapidement avec plein d’accouts que j’étais proche de vomir.


Et ça y est j’ouvre les yeux et aperçois que la résidence des Amandiers est là.


Merci à tous d’avoir été là pour toutes ces péripéties de la journée, et à Toi Seigneur d’avoir tout orchestré.

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