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  • Adeline

Montreal New York III suite et fin

New York- Montréal

Alors, repartons ensemble, yeux fermés et mal aux ventre, nausées légères si événement semblant trop réel, mes chers lecteurs, vous connaissez l’histoire car vous m’avez demandé en me l’écrivant ou me le disant : il faut une suite et fin de l’histoire.

Rien de spécial, me sens si bien car on roule bien. C’est calme et agréable de rouler. Une maudite belle route comme m’avait confié le chauffeur, québécois bien entendu. Il n’y a pas ça, chez nous au Québec.

Oh mais c’est si apaisant de rouler ainsi. À cet instant, je serre mes paupières encore plus fort. Comme cela, en plein Terrebonne, munie de mon amour grandissant et puissant américain, je me sens être dans le bus. Et même, je me sens voler, dans le bus. Serait-ce cette puissance et immense confiance, américaine? Je suis un peu triste car je n’entendrais plus le célèbre : « mind the gap ». Pour un temps seulement.

Je prendrais le temps de déguster mes chères crêpes sans pitbull agressifs aux abords.

Le chauffeur québécois Jean, s’est arrêté et a crié à l’aide de son micro : frontière américaine dans une heure : veuillez vous débarrasser de tous produits alimentaires ou pouvant attirer la Sécurité Américaine à l’entrée du Canada. Quelques minutes plus tard, je suis obligée d’ouvrir les yeux car … je me souviens. Je les referme rapidement. Un monsieur habillé en sécurité prend le micro et dit avec un accent non américain que j’aime bien : tout le me monde dehors, vérification de vos papiers d’immigration.

Et voici que je sors du bus, bien calme et rassurée. À cet instant, un pitbull gentil et bienveillant, vient à ma rencontre, et….. me caresse gentiment la main avec sa bouche. Un long couloir devant moi sombre ou pas, je m’en fiche il est écrit en grosse lettre :

BIENVENUE AU CANADA

Alors, l’agent de la sécurité me crie : qu’avez-vous fait à New York?

Je réponds en m’asseyant et souriant, je suis monté en haut de l’Empire State Building et me suis sentie maître de l’Univers avec les Américains.

À cet instant, le pitbull prend son élan et atterrit sur mes genoux en miaulant. Et puis, de retour dans le bus, le chauffeur accompagné des nids de poules m’accompagneront à Villa Maria, la place où je restais.

Ça y est, chers lecteurs ma visite à New York s’arrête ici. Plus jamais, je n’y suis retournée sans un américain à mes côtés.

Merci d’avoir été avec moi, chers lecteurs, pour me souvenir. C’est tellement dommage car eux, les américains, comprennent tout ce que dis. Donc ils me comprennent bien, mais préfèrent ailleurs (Canada, par exemple). Alors, dès que je trouverais, un Américain, voulant voyager à New York, alors j’embarquerais sans crêpes et sans connaitre AlQuaida, bien sûr. Alors, on y va?

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